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Prévention du cancer de la prostate : un réel espoir…
Une équipe américaine vient pour la première fois de montrer la possibilité de réellement prévenir le cancer de la prostate. Avec une baisse de 25% du nombre de cancers après 7 ans de traitement par le finasteride, c’est une avancée très stimulante.
Avec 10 000 morts par an dans notre pays, avec aussi 220 000 nouveaux cas annuels aux Etats-Unis, c’est le cancer masculin le plus fréquent. Et aussi un cancer d’avenir… Les Américains s’attendent à en diagnostiquer 380 000 chaque année à l’horizon 2025, soit une augmentation de 73% en moins d’un quart de siècle ! Publiée en avant-première sur le site internet du New England Journal of Medicine, destinée à paraître dans l’édition « papier » de notre confrère le 17 juillet prochain, une large étude sur près de 19 000 sujets de 55 ans et plus évalue le potentiel préventif du finasteride. Déjà utilisé dans le traitement de l’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) et de l’alopécie androgénétique, ce médicament bloque la transformation de la testostérone – l’hormone mâle – en dihydrotestostérone. Cette substance est un androgène primitif et, à ce titre, joue un rôle déterminant dans la naissance et le développement du cancer de la prostate, dont l’hormonodépendance est bien connue.
« Des données saines et peu susceptibles de changements notables »
Coordonnée par le National Cancer Institute américain, le Prostate Cancer Prevention Trial a pris en compte le devenir de ces 19 000 sujets au cours d’un traitement de 7 ans soit par finasteride, soit par placebo. Au lancement de l’étude, tous les sujets avaient un toucher rectal qualifié de normal. Prévu pour être terminé en mai 2004, ce travail vient d’être interrompu. « Les données sont saines, et il est peu probable que les conclusions de l’étude évoluent », estime le Data and Safety Monitoring Committee, un organisme de contrôle indépendant. Des données spectaculaires et en demi-teinte. Le finasteride a bel et bien permis une réduction de 24,8% de la prévalence du cancer de la prostate par rapport au placebo. La preuve donc, qu’il peut « réellement prévenir ou retarder l’apparition d’un cancer de la prostate ». Des effets secondaires plus ou moins importants, notamment sur la libido et la fonction sexuelle, sont apparus dans les deux groupes, mais un peu plus chez les sujets traités. Ils ont été contrebalancés par une amélioration fonctionnelle de la dynamique urinaire. Autre fait notable : les cancers de la prostate parmi les patients du « groupe finasteride », s’ils ont été beaucoup moins nombreux, ont présenté un degré de gravité supérieur à ceux du groupe placebo. Peut-être parce que, le traitement réduisant le volume de la prostate et la quantité de tissu prélevée étant toujours la même, les échantillons recueillis sur les sujets traités étaient proportionnellement plus volumineux… Les auteurs concluent logiquement que patients et médecins doivent soigneusement considérer le rapport avantages/inconvénients de ce traitement. Le finasteride doit-il être recommandé en prévention du cancer prostatique ? Des études complémentaires seront indispensables pour mieux comprendre les origines et le devenir de ce type de cancer. Il est bien évident que l’idéal serait de ne lancer ce type de traitement que chez les malades dont le cancer serait susceptible d’y répondre… Dans un éditorial à paraître, le Dr Peter T. Scardino (New York) souligne donc « le besoin urgent d’une meilleure évaluation des risques posés par un cancer nouvellement diagnostiqué. » Sources: National Cancer Institute, 24 juin 2003 ; New England Journal of Medicine, Vol.349, n°3, pp. 295-97 et 213-222

Source: http://lncc59.free.fr/docspdf/revue_presse_nationale/Prevention_du_cancer_de_la_prostate.pdf

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Behavioural Neurology 18 (2007) 225–233Neuropsychological rehabilitation in mild andmoderate Alzheimer’s disease patientsAvilaa , b ,∗ , Isabel A. M. Carvalhoa, C´assio M.C. Bottinoa and Eliane C. Miottoca Old Age Research Group ( PROTER ) , Department and Institute of Psychiatry, Faculty of Medicine, University ofSao Paulo, Sao Paulo, Brazil b Department of Psychiatry, Faculty of Me

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Stiff-Person Syndrome Following West Nile Fever Sharon Hassin-Baer, MD; Eilon D. Kirson, MD, PhD; Lester Shulman, PhD; Aron S. Buchman, MD; Hanna Bin, PhD;Musa Hindiyeh, PhD; Lea Markevich; Ella Mendelson, PhD Background: Stiff-person syndrome is a rare autoim- Result: The search revealed a stretch of 12 amino acids mune disorder associated with antibodies against glu-in the NS1 protei

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