Mais les résultats doivent être attendus longtemps et il n'y a généralement pas de temps metronidazole prix L'autre cas, c'est que l'achat d'un ou d'un autre antibiotique dans une pharmacie classique nécessite des dépenses matérielles considérables et pas toutes les personnes ne peuvent acheter des produits pharmaceutiques aussi coûteux.

Kine16.free.fr

Bronchiolite aiguë : sérum hypersalin en nébulisation ?
La nébulisation de sérum hypersalin est-el e plus efficace que cel e de sérum physiologique chez des nourrissons présentant une bronchiolite ? La bronchiolite aiguë virale du nourrisson est l’affection la plus fréquente des voies respiratoires inférieures chez les jeunes enfants, souvent responsable d’hospitalisation. Il n’y a pas de traitement médicamenteux spécifique prouvé efficace. Le sérum hypersalin, en absorbant l’eau de la sous-muqueuse pourrait diminuer l’œdème au niveau des petites voies respiratoires. Seules quatre études, concernant de petites séries de nourrissons avec une nébulisation de sérum hypersalin dans la bronchiolite étaient disponibles. Une méta-analyse Référence
Zhang L, Mendoza-Sassi RA, Wainwright C, Klassen TP. Nebulized hypertonic saline solution for acute bronchiolitis in infants. Cochrane Database Syst Rev 2008, Issue 4. Méthodologie
Mesure des résultats
• critères de jugement primaire : durée d’hospitalisation pour Sources consultées
les 3 études hospitalières, le taux d’hospitalisation pour • Cochrane Central Register of Control ed Trials (CENTRAL • critère de jugement secondaire : score de sévérité (3 étu- 2007 qui contient le Cochrane Acute Respiratory Infections Group Specialized Register), OLDMEDLINE (1951 à 1965) ; MEDLINE (1966 à novembre 2007) ; EMBASE (1974 à no- Résultats
vembre 2007) ; LILACS (novembre 2007).
• 3 études en hospitalisation (n=189) : durée d’hospitalisation Etudes sélectionnées
significativement réduite pour le groupe traité par sérum hy- • études contrôlées randomisées ou quasi-randomisées
persalin, par comparaison aux contrôles traités par sérum physiologique ; différence moyenne de –0,94 jours (IC à
évaluant un traitement comprenant la nébulisation d’un sérum hypersalin seul ou en association avec des broncho- 95% de -1,48 à -0,40 ; p=0,0006), soit une réduction de inclusion de 4 RCTs en double aveugle, sur groupes pa-
1 étude (70 enfants) en ambulatoire : pas de réduction si- ral èles : 3 études sont menées dans le même centre, la
gnificative du risque d’hospitalisation 4ème est multicentrique ; 1 étude en ambulatoire, les 3 score de sévérité clinique (2 études de patients hospitali- autres avec des nourrissons hospitalisés, dont 1 concer- sés et 1 étude ambulatoire) : pas de différence significative initiale ; diminution le premier jour (11%), le deuxième jour • exclusion : patients avec sibilances récurrentes.
(20%) en faveur du groupe traité par sérum hypersalin ; pas de différence significative au 3ème jour.
Population étudiée
• total de 254 nourrissons (2 ans maximum) atteints d’un Conclusion des auteurs
premier épisode de bronchiolite aiguë virale ; âge moyen de Les auteurs concluent que les preuves actuel es suggèrent 2,6 à 12,5 mois ; VRS identifié dans 69 à 87% des cas qu’une nébulisation de sérum hypersalin (3%) peut significa- • traités par nébulisations de sérum hypersalin (3%) versus tivement réduire la durée d’hospitalisation et diminue le sco- sérum physiologique (0,9%) ; bronchodilatateur nébulisé re de sévérité chez des nourrissons atteints de bronchiolite associé dans 3 des 4 études : adrénaline 1,5 mg, ou terbu- taline 5 mg ; dans la 4ème étude, 60% des enfants étaient Financement : Departamento Materno-Infantil, Universidade Federal
do Rio Grande, Brazil.
Conflits d’intérêt : aucun n’est connu.

1. Kuzik BA, Al-Qadhi SA, Kent S, et al. Nebulized hypertonic saline in the 6. Mannino F, Sposato B, Ricci A, et al. Induction and recovery phases of treatment of viral bronchiolitis in infants. J Pediatr 2007;151:266-70. methacholine-induced bronchoconstriction using FEV1 according to the 2. Ventre K, Randolph A. Ribavirin for respiratory syncytial virus infection degree of bronchial hyperresponsiveness. Lung 2001;179:137-45. of the lower respiratory tract in infants and young children. Cochrane 7. Sposato B, Mariotta S, Ricci A, et al. The influence of ipratropium bromide in the recovery phase of methacholine induced-bronchospasm. Eur Rev 3. Calogero C, Sly PD. Acute viral bronchiolitis: to treat or not to treat-that is the question. J Pediatr 2007;151:235-7. 8. Hagan JB, Madaan A, Kim CK. Two puffs of 90 microg albuterol prior 4. Wojnarowski C, Storm Van’s Gravesande K, Riedler J, et al. Comparison to 3% saline sputum induction results in less FEV-1 decline than single of bronchial chal enge with ultrasonic nebulized distil ed water and concentration 25 mg/ml methacholine chal enge. Al ergy Asthma Proc hypertonic saline in children with mild-to-moderate asthma. Eur Respir J 5. Young S, Le Souëf PN, Geelhoed GC, et al. The influence of a family history of asthma and parental smoking on airway responsiveness in early infancy. N Engl J Med 1991;324:1168-73. Considérations sur la méthodologie
Les résultats des études analysées concernent unique- ment la phase aiguë de la bronchiolite. Il serait intéressant La définition de bronchiolite sur laquel e se basent les étu-
de connaître l’effet à plus long terme de ce traitement étant des analysées est cel e d’un premier épisode de wheezing donné que la bronchiolite aiguë du nourrisson est souvent aigu survenant chez un enfant de moins de deux ans, pré- suivie d’une pathologie respiratoire chronique durant la pe- cédé par des symptômes d’infection des voies aériennes tite enfance, et reste associée à un important risque d’asth- En l’absence de traitement reconnu efficace, on peut Une RCT importante devrait confirmer cette observation et comprendre l’empressement à évaluer la nébulisation de sérum hypersalin en termes d’EBM. Il faut toutefois rester prudent. Cette analyse porte sur quatre études, dont trois émanent de mêmes auteurs, et la quatrième ne comporte Effets indésirables
pas d’évaluation du score de sévérité clinique. Dans le pas- sé, les résultats d’études concernant l’efficacité de la riba- Le nombre de patients traités est trop réduit pour écarter
virine dans la bronchiolite du nourrisson, provenant toutes toute possibilité d’effet indésirable, comme l’induction d’un du même centre, n’ont pas été confirmés par des études bronchospasme sévère chez un très jeune nourrisson.
Il est important de garder à l’esprit que la nébulisation de sérum hypersalin est utilisée pour mesurer l’hyperréac- tivité bronchique chez l’enfant4, au même titre que l’eau Mise en perspective des résultats
distil ée ou l’histamine. Or, l’existence de l’hyperréactivité bronchique est démontrée dès la période néonatale ; el e L’âge moyen des nourrissons étudiés suivant les études
est plus élevée chez les nouveaux-nés de parents fumeurs va de 2,6 à 12,5 mois, suggérant des différences physio- ou avec une histoire familiale d’asthme5, et chez les pré- logiques liées à l’âge. La structure des voies aériennes des maturés. Ces patients pourraient présenter un bronchos- nourrissons de moins de six mois les prédispose davantage pasme plus sévère après nébulisation de sérum hypersalin. à des complications obstructives dues au stade de déve- L’association d’un bronchodilatateur peut prévenir le bron- loppement pulmonaire avec peu de ventilation col atérale chospasme, probablement moins bien chez les patients possible ; les enfants plus âgés présentent probablement plus hyperréactifs6. Le petit nombre de patients étudiés, davantage un bronchospasme contemporain de l’infection l’absence d’information quant aux facteurs de risque d’hy- perréactivité bronchique ne permettent pas d’être complè- Les résultats de trois des quatre études analysées indi- tement rassurés quant à ce risque. L’ipratropium bromide quent une association entre le traitement par sérum hyper- aurait aussi pu être testé7, de même que l’administration salin et une réduction significative de la durée d’hospitali- sation, de l’ordre de 25% de cel e-ci. Il s’agit évidemment d’une diminution importante, avec des conséquences en termes de coût lié aux soins, renforcée par le coût minime Pour la pratique
du traitement étudié. Aucun des traitements étudiés dans la bronchiolite du nourrisson n’avait fait la preuve jusqu’ici Le traitement de la bronchiolite aiguë reste symptomati-
que : le maintien d’une oxygénation correcte, de l’hydra- La quatrième étude ambulatoire ne montre pas de préven- tation et de la nutrition, aucun traitement médicamenteux tion significative de l’hospitalisation par le traitement de sé- n’ayant prouvé son efficacité. Cette étude montre que le rum hypersalin, mais concerne un petit nombre d’enfants.
sérum hypersalin en nébulisation peut être utilisé (dans la Les résultats en termes de score clinique ne reprennent majorité des cas avec un bronchodilatateur) pour traiter la que les trois études du même groupe. Les résultats som- bronchiolite aiguë virale du nourrisson hospitalisé. Le risque més montrent une amélioration du score clinique dans le de provoquer une hyperréactivité bronchique et les moyens groupe traité par sérum hypersalin lors des deux premiers efficaces de la prévenir restent à évaluer, par exemple l’ad- jours de traitement, l’absence de différence significative au ministration préalable d’ipratropium ou de salbutamol. Ce troisième jour, suggérant que l’effet est lié à une clairance traitement ne peut (actuel ement) pas être appliqué en pra- mucociliaire, par ail eurs observée3. La concentration de sérum hypersalin est de 3% dans toutes les études. Des différences sont observées pour les autres caractéristiques des nébulisations : mode de nébulisation, fréquence d’ad- ministration, cinétique et choix du bronchodilatateur.
Conclusion de Minerva
Cette analyse montre un intérêt probable de la nébulisation de sérum hypersalin pour réduire la durée d’hospitalisation des nourrissons présentant une bronchiolite aiguë.

Source: http://kine16.free.fr/bronchiolite/serum%20hypersalin.pdf

Microsoft word - erasmusfinal.doc

Bulk Raw Materials Storage Selection INTRODUCTION The processing of mineral ores to useable minerals in their commercial forms are produced in stages which differ in method and duration of processes. In order to perform these various stages economically and within strategic operational safety margins, these stages need to operate independently from one another. This is achieved by st

Microsoft word - 13681-b man-u24.doc

HOBO® U24 Conductivity Logger (Part # U24-001) Inside this package: The optical interface allows the logger to be offloaded without breaking the integrity of the seals. The USB compatibility allows for easy setup and fast downloads. A light (LED) in the communications window of the logger confirms logger operation. The following table explains when the logger blinks during logger

Copyright ©2010-2018 Medical Science